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11 - La Sérénissime

Milan, 1436. Fin de la saison froide. Arrivés de France, des voyageurs sont reçus en audience par le maître des lieux, le duc Visconti. Jhen Roque et le jeune abbé Francesco Prelati sont en mission confidentielle pour le compte de Gilles de Rais. Leur tâche : rejoindre la ville de Venise, pour y retrouver un manuscrit de Roger Bacon qui n’a pas de prix. Le célèbre philosophe anglais a en effet consigné dans ce codex inestimable la somme de ses connaissances astrologiques, cabalistiques, botaniques et surtout alchimiques…
Bien que le duché de Milan soit officiellement en guerre contre la république de Venise et son alliée florentine, le principal chef de guerre du duc, l’ambitieux et inquiétant condottiere Francesco Sforza, fournit à Jhen et Prelati un sauf-conduit pour cheminer jusqu’à Venise. Il a en effet pour ami personnel le propre fils du Doge de Venise, Jacopo Foscari. C’est ainsi que les Français, après des jours de voyage, rallient enfin la célèbre cité, si puissante que le mo
5 - 1918

En cette année de commémoration du 90e anniversaire de la fin de la Grande Guerre, et alors que le dernier poilu vient de disparaître, Tardi renoue avec la mémoire de 14-18 à travers son nouveau projet : une évocation en bande dessinée du premier conflit mondial, et de la place qu’y ont occupée, au quotidien, les hommes qui s’y sont affrontés et entretués. Un récit de fiction, mais où le souci de véracité et la rigueur de la reconstitution historique occupent une place primordiale.
Ce nouveau projet, dans la forme, reprend le découpage en 3 strips par page déjà utilisé dans l’album C’était la guerre des tranchées. Le récit débute en couleurs, mais, au fil de sa progression chronologique, et à mesure que la guerre s’enkyste, s’étend et s’approfondit, adopte les tonalités de plus en plus monochromes de la boue et de la grisaille.
Avant d’être proposé en librairie en album, fin octobre, ce nouveau grand récit de Tardi fait l’objet d’une publication sous la forme d’un journal grand forma
7 - Le commun des mortels

Cuba. Le Tueur est à La Havane, en mission. Sa cible : un jeune et brillant Cubain très proche de la présidence, commissaire spécial en charge des affaires pétrolières. De toute évidence, le Tueur est ici l’instrument d’intérêts stratégiques américains.
Mais cette fois, le scénario n’est plus aussi limpide que lors de ses précédents engagements. Le Tueur est réticent à aller jusqu’au bout, il n’aime ni la mission qu’on lui a confiée, ni l’identité et les motivations de ses commanditaires. Alors, pour la première fois, il va se laisser aller à jouer double jeu : sauver la mise de sa cible tout en donnant le change à ceux dont il est l’exécuteur.
Un jeu particulièrement dangereux, évidemment. Pas de quoi affoler le Tueur. Le danger, il connaît. Et que ne ferait-il pas pour complaire à l’officier traitant que lui ont affecté les Cubains, la sculpturale Katia…